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samedi 27 juillet 2013

La retraite à 60 ans à taux plein : une exigence sociale !






 
Front de Gauche Palaiseau Front de Gauche Igny Front de Gauche Bièvres Front de Gauche Saclay Front de Gauche Saint-Aubin Front de Gauche Vauhallan Front de Gauche Villiers-le-Bâcle Front de Gauche Villebon-sur-Yvette Front de Gauche Ballainvilliers Front de Gauche Champlan Front de Gauche Saulx-Les-Chartreux Front de Gauche Villejust PCF Palaiseau PCF Igny PCF Bièvres PCF Saclay PCF Saint-Aubin PCF Vauhallan PCF Villiers-le-Bâcle PCF Villebon-sur-Yvette PCF Ballainvilliers PCF Champlan PCF Saulx-Les-Chartreux PCF Villejust 

mardi 2 novembre 2010

"Ripostons Proposons !" : Japy lundi 8 nov à 19h00


Lundi 6 novembre 2010 - 19h00 à Japy 

Appel du Parti Communiste Français - Déterminés pour gagner !

Nous sommes plusieurs millions dans tout le pays à nous mobiliser contre le projet gouvernemental des retraites, plusieurs millions à exiger son abandon et l’ouverture d’un véritable débat sur une réforme alternative garantissant la retraite à 60 ans, à taux plein. La lutte est massive et populaire : 3 Français sur 4 la soutiennent et condamnent le refus de négocier du gouvernement. 71%  des français rejettent ce projet injuste socialement et inefficace économiquement, un vrai recul de société. Le président et son gouvernement méprisent les attentes populaires et traitent la jeunesse en ennemie ! De cette société-là, on ne veut pas ! Nous avons tous fait nos comptes !

Le recul de l’âge légal de départ à la retraite, l’allongement de la durée de cotisation, c’est vouloir diminuer le montant de nos pensions et ouvrir la porte à la capitalisation. Cette attaque en prépare d’autres contre la sécurité sociale et les services publics.

Ensemble, nous sommes des millions à rejeter la société ultralibérale, modelée par Sarkozy et sa majorité : une société autoritaire et antisociale, aux ordres du MEDEF et des marchés financiers. Et c’est d’autant plus intolérable que des centaines de milliards d’euros de fonds publics ont été dépensés sans contrepartie, depuis le début de la crise financière, pour sauver les banques et les dividendes. « De vraies retraites et de vrais emplois pour toutes et tous ! » Nous sommes des millions dans la mobilisation à avoir pleinement conscience qu’il faut dès maintenant s’attaquer aux inégalités sociales, de carrière, d’emplois et de salaires, et à la précarité qui fragilisent de plus en plus d’entre nous, femmes et jeunes travailleurs en premier lieu.


Les parlementaires communistes, républicains et citoyens s’opposent avec détermination au projet Sarkozy-Woerth. Ils défendent une autre logique de financement des retraites qui pérennise le système solidaire des retraites par répartition, la retraite à 60 ans à taux plein avec une carrière complète.  

Ils proposent de mettre à contribution le capital, de développer l’emploi et les salaires : base du financement du système par répartition ; en faisant cotiser les revenus financiers des entreprises et des banques, en modulant le taux de la cotisation sociale patronale, avec une sorte de bonus-malus pour favoriser l’essor de l’emploi, des qualifications et des salaires, en mettant fin aux exonérations de cotisations patronales.

Même si la loi est votée, la mobilisation peut imposer son retrait, comme Jacques Chirac y a été contraint pour le CPE en 2006. Nous voulons gagner !

Le Parti Communiste Français appelle à amplifier la mobilisation dans l’unité la plus large syndicale et politique, à participer massivement aux journées d’action du 28 octobre, 6 novembre et à apporter la solidarité de luttes et financière aux grévistes et aux entreprises occupées. Dès la semaine prochaine, il appelle tous les élus de gauche et progressistes du pays à se rendre à l’Élysée et aux Préfectures en province, pour refuser la promulgation d’une loi illégitime, minoritaire, votée en force par des parlements, abaissés par Nicolas Sarkozy à de simples chambres d’enregistrement. La mobilisation populaire sur les retraites et contre la politique antisociale de l’UMP est en train de tout changer.  

Deux projets de société s’affrontent : celui d’une protection sociale large à tous les âges de la vie et de services publics étendus contre celui de l’insécurité sociale permanente ; celui de la solidarité, de la coopération et du vivre ensemble contre celui de la mise en concurrence et de l’individualisme ; celui du travail libéré, du temps de vivre, de se cultiver et de s’adonner à des activités sociales choisies contre celui de toutes les aliénations, toutes les exploitations, toutes les dominations. Le temps est venu de formuler un projet collectif qui puisse ouvrir la voie à une ère nouvelle démocratique, politique et sociale pour notre pays.

La gauche est souvent rassemblée contre la droite mais elle n’est pas unie sur les contenus et les conditions du changement tant attendu. Nous avons besoin d’une véritable alternative de changement pour de nouveaux choix de société, pour de nouveaux droits pour les individus et les peuples. Partout, en Europe des manifestations de plus en plus unitaires vont dans ce sens en portant des exigences de ruptures avec les orientations actuelles de l’Union Européenne. Oui, nous sommes plusieurs millions déterminés à résister, à mettre la politique de Nicolas Sarkozy en échec, à vouloir sa défaite et celle de sa majorité dans la rue et dans les urnes. Pour cela, nous voulons construire dès maintenant les changements politiques qui permettront à la gauche de rompre avec les logiques libérales que prônent le Medef, la Commission européenne ou encore le FMI, pour de nouvelles logiques de justice et d’efficacité sociale. La construction d’un projet collectif de gauche à la hauteur des attentes ne va pas de soi ! A nous de nous en mêler ! Nous qui sommes si nombreux à nous être emparés de la mobilisation sociale, nous qui souhaitons un vrai changement de société, engageons-nous avec la même détermination dans le débat sur les transformations radicales dont la France et l’Europe ont besoin et que la gauche devra réaliser si elle veut battre durablement la droite. »

Comment le faire : En devenant acteur du débat politique ! C’est à vous, à nous ensemble, de dire : « Voilà ce que la gauche devra faire : la gauche, c’est la retraite à 60 ans, à taux plein ; la gauche, c’est la création d’un pole public bancaire et financier pour une utilisation des profits, des fonds publics et du crédit qui servent à développer les humains et non la spéculation ; la gauche, c’est l’interdiction des licenciements et la sécurisation de l’emploi et de la formation ; la gauche, c’est l’augmentation des salaires et pas celle des dividendes ; la gauche c’est l’abrogation de toutes les réformes sécuritaires, liberticides promulguées par Besson et Hortefeux, la gauche c’est donner la parole et des pouvoirs aux citoyens dans l’entreprise, dans la cité, la gauche, c’est l’attachement à la commune, au département, à la région, à leur liberté d’action et de coopération , à leurs services publics locaux, la gauche c’est une autre politique européenne et une union refondée, « la gauche, c’est remettre l’humain et l’avenir de la planète au cœur de la société ». Non vraiment, nous ne voulons plus d’une gauche qui renonce à ces objectifs-là !

C’est le sens du programme populaire et partagé que le Parti communiste français et les forces du Front de Gauche entendent construire, au cœur des mobilisations, au cœur d’une union populaire pour satisfaire les besoins humains en prenant l’argent là où il est ! Contre le pacte de l’argent qu’ils ont scellé en 2007 au Fouquet’s, le temps est venu de construire, ensemble, un pacte d’union populaire !

Résolution adoptée par le Conseil national du 22 octobre 2010

dimanche 13 juin 2010

Retraites: débat à Saulx Les Chartreux le 24 juin à 20 h 30

GAGNONS UN BEL AVENIR POUR NOS RETRAITES
LA RETRAITE C’EST 60 ANS
RENCONTRE-DÉBAT

Jeudi 24 juin 2010 à 20 h 30
à Saulx Les Chartreux


salle Boris Vian - Face à la mairie


Casser les retraites pour mieux relancer la finance: C’est le sens de la réforme présentée aux Français par le gouvernement et le MEDEF.
La droite n'a jamais accepté réellement que les gains de producvité et les lues qui construisent du temps libre à consacrer à soi et aux autres.
Elle n'a eu de cesse de détricoter le système de retraite par répartition et aujourd'hui elle aimerait y porter un nouveau coup.
Les Français commencent à se rendre compte de la gravité du projet :
il ne se réduit pas à une controverse sur les chiffres mais révèle bien un enjeu de civilisation.
La retraite est un droit que le peuple a gagné et qu'il paye par son travail. Pour le défendre, il nous faut une gauche à la hauteur.
Aux côtés des organisations syndicales unies, elle doit construire une véritable alternative qui ne cède en rien aux sirènes libérales. Nous sommes déterminés à y contribuer.

NOUS PROPOSONS
- La retraite est un droit auquel nous sommes attachés. Les années gagnées en espérance de vie doivent permettre d’augmenter le temps de la retraite.
- Un départ à 60 ans à taux plein (75% du salaire de référence) pour tous et toutes avec la prise en compte de la pénibilité, négociée avec les organisations syndicales, de professions particulières donnant droit à des départs anticipés.
- Un système basé sur les cotisations salariés et employeurs
- Un régime de retraite par répartition avec une indexation des pensions sur les salaires et non les prix.
- Nous voulons abroger les réformes Balladur et Fillon et le retour aux dix années de références pour le secteur privé.
- Un régime complémentaire actuel à consolider et à pérenniser dans le cadre de négociations avec les organisations syndicales.
- Les dispositions spécifiques pour les femmes doivent être maintenues et améliorées par la négociation.
- La prise en compte des années d’études et de formation dans le calcule de la retraite.

C’EST POSSIBLE AVEC UNE AUTRE POLITIQUE ET UN AUTRE PARTAGE DES RICHESSES

Depuis 30 ans, les salariés français ont augmenté leur productivité et la richesse produite par notre pays considérablement. Captés aujourd’hui par la finance aux profits des actionnaires et des fonds spéculatifs, il faut les réorienter avec principalement :

- Mise en place de cotisation au même taux que pour les salaires sur les revenus financiers des entreprises ainsi que sur les dividendes et autres systèmes d’intéressement pour la protection sociale dont les retraites. Cela rapporterait 22 milliards pour les retraites 
- Supprimer les 30 milliards d’exonération de cotisations sociales dont bénéficie le patronat. Ces cadeaux n’ont créé, ni sauvé aucun emploi, pire ils ont permis aux entreprises de financer leurs délocalisations.
- Une grande politique de recherche et d’industrie et de planification écologique, mobilisant autrement le crédit bancaire pour l’emploi, la formation et les salaires, pour solidifier les caisses de protection sociale et de retraite 100 000 emplois, ce sont 2 milliards de cotisations sociales de plus.
- Une réforme du financement passant par une refonte des cotisations avec la modulation de leur calcul pour pénaliser les entreprises qui réduisent l’emploi et les salaires