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mercredi 19 novembre 2014
samedi 18 mai 2013
Pass Navigo pour tous au tarif zone 1-2 : c’est possible !
Le PCF Ile de France poursuit la campagne pour un Pass Navigo à zone unique au prix de l’actuelle zone 1-2.
Une proposition de loi des sénateurs et sénatrices communistes sur ce sujet a été débattue au Sénat le 16 mai dernier, afin de proposer d’harmoniser vers le haut le "versement transport" des entreprises (la contribution des employeurs aux frais de transports en commun de tout salarié).
Après notre victoire pour le dézonage du pass les week-ends l’été dernier, nous pouvons gagner cette bataille !Une proposition de loi des sénateurs et sénatrices communistes sur ce sujet a été débattue au Sénat le 16 mai dernier, afin de proposer d’harmoniser vers le haut le "versement transport" des entreprises (la contribution des employeurs aux frais de transports en commun de tout salarié).
dimanche 24 février 2013
Pour l'amélioration du RER B et un financement juste du pass navigo au tarif unique
Une grande mobilisation du Front de Gauche en faveur de l’amélioration du RER B et du financement du Pass navigo au tarif unique
Le Front de Gauche était pleinement mobilisé mardi 19 février au matin afin d’appeler à signer une pétition (http://www.petitions24.net/rer-b) exigeant l’amélioration de la qualité du service public pour la ligne B du RER et le fait que le financement du tarif unique pour le pass navigo ne repose pas uniquement sur les usagers.
Elu-es, adhérent-es des organisations du Front de Gauche, syndicalistes et citoyen-nes, ce sont près de 150 militant-es qui étaient mobilisés entre 7h et 9h dans toutes les gares du RER B pour le sud francilien.
C’était le cas en particulier pour notre territoire avec près de 50 militant-es mobilisés aux gares de Lozère, Palaiseau Villebon, Palaiseau, Massy-Palaiseau et Massy Verrières. Parmi eux, des élu-es du conseil régional d’Ile de France Philippe Camo, secrétaire départemental du PCF, François Delapierre et Pascale Le Neouanic (PG), des élu-es de la ville de Massy Colette Jan, Philippe Judalet (PCF) et Marie Pierre Opprandi (PG), de Palaiseau Joëlle Pinna, Maire-adjointe et d'Igny Pierre Picot 1er Maire-adjoint et délégué à la CAPS ainsi que Françoise Saint-Hilaire Maire-Adjointe (PCF).
Une bataille en cours des parlementaires PCF - Front de Gauche pour un financement plus juste du pass navigo
Cette action du Front de Gauche aux gares du RER B renforce aussi l’initiative d’une proposition de loi portée actuellement par la sénatrice PCF du Val de Marne Laurence Cohen. Son objet est d’harmoniser par le haut le versement transport payé par les entreprises franciliennes afin de financer l’instauration d’un pass navigo unique en Île-de-France et d’amplifier l’offre de transports.
Le Conseil Régional d’Île- de-France et le STIF, tous deux dirigés par Jean-Paul Huchon et une majorité de gauche, avaient déjà acté en décembre 2011 sur proposition des élu-es communistes, non seulement le principe d’une harmonisation du versement transport mais également l’instauration d’un Pass navigo unique au tarif de la zone 1-2 .
Mais pour l’instant une majorité de sénateurs y compris à gauche (PS, PRG et MRC), à l’exception des groupes communiste et écologiste, ont estimé lors d’un premier examen du projet de loi qu’il ne fallait pas, au travers du versement transport, solliciter les entreprises et ce, au nom de la compétitivité. Un tel argument n’est pas acceptable.
Les entreprises doivent mieux participer au financement des transports publics, qui sont un atout pour leur attractivité.
Et ce rejet ouvre la porte à de nouveaux efforts qui vont peser exclusivement sur les usagers et les collectivités alors que nous subissons déjà de plein fouet les effets de la crise.
Les parlementaires communistes et républicains continueront de se mobiliser afin qu’une majorité se constitue en séance publique mercredi 27 février, permettant enfin aux habitants et habitantes d’Île-de-France de bénéficier de l’engagement pris par la gauche régionale rassemblée, sous le slogan, « une Région, une zone ».
mercredi 19 décembre 2012
Budget 2013 : la Région Île-de-France demande à l’État des ressources nouvelles au service des Francilien-ne-s
Lors de la séance du Conseil régional d’Île-de-France consacrée au budget 2013, les élu-e-s du Front de gauche ont fait adopter une adresse forte affirmant sa volonté de ressources supplémentaires au service des Franciliennes et des Franciliens.
Dans cette adresse, la majorité régionale affirme notamment sa volonté d’une « progression des dotations de l’État ».
Ce n’est que justice, alors que l’État a transféré à la Région des compétences sans réelle compensation, créant ainsi une dette envers les Franciliennes et les Franciliens de 1,4 milliards d’euros depuis 2006. Une dette dont la majorité régionale demande à nouveau la compensation.
Justice encore, quand la Région demande une réforme de la fiscalité locale pour garantir l’autonomie fiscale et des ressources pérennes et dynamiques pour les collectivités.
Pour les élu-e-s du Front de gauche, il n’y a pas de démocratie locale sans moyens pour les collectivités !
Justice enfin, quand la Région refuse catégoriquement la hausse de la TVA sur les transports publics, sur le logement social et la rénovation des logements : des priorités pour la Région et pour un nouveau mode de développement.
Ces ressources sont indispensables, non pas pour l’institution régionale, mais pour les Franciliennes et les Franciliens. Indispensables notamment pour l’amélioration de l’offre de transports publics et la zone unique du pass Navigo : le Front de gauche propose d’y affecter de nouvelles recettes assises sur l’activité économique, car les entreprises sont les premières bénéficiaires de l’amélioration des transports.
Pour les élu-e-s du Front de gauche, c’est un acte politique fort de la majorité régionale : un acte utile à toute la gauche. Par cet acte, la majorité exprime avec force sa vision et ses propositions pour une évolution nécessaire des choix nationaux.
Si un tel acte était repris par l’ensemble des assemblées régionales et des collectivités locales, ce serait un point d’appui majeur pour obtenir du gouvernement un changement véritable pour les collectivités locales.
Les élu-e-s du Front de gauche se sont donc abstenus sur le volet recettes du budget 2013 pour exprimer tout à la fois leur refus de la contrainte financière imposée aux collectivités locales, et notamment du gel des dotations de l’État, et leur soutien à l’engagement affirmé de la Région en faveur de ressources nouvelles.
mercredi 12 décembre 2012
Conseil du STIF : le Front de gauche refuse les hausses tarifaires et se mobilise pour de nouveaux financements
Le Conseil du STIF se réunira jeudi 13 décembre pour décider des
tarifs des transports en commun franciliens applicables à partir du 1er
janvier 2013.
Le projet prévoit une hausse moyenne des tarifs de +2,9%. Les
usagers des zones 1-2, dont les forfaits mensuels augmenteraient de
3,5%, et les jeunes, dont le forfait Imagin’R augmenterait de 3%,
serraient particulièrement pénalisés.
Nous ne pouvons accepter de telles hausses, bien supérieures au niveau de l’inflation.
Le STIF connaît des difficultés réelles pour faire face aux
importants besoins de financement des transports en Île-de-France, pour
la création d’offres nouvelles — le budget 2013 prévoit un renforcement
des réseaux de bus dont nous nous félicitons — ou par la mise en œuvre
de nouvelles mesures de justice tarifaire comme le complément de
parcours.
Les usagers et les collectivités ne peuvent pour autant pas être
les seules variables d’ajustement budgétaire, et ce particulièrement
dans les conditions économiques et sociales actuelles.
Il faut au contraire se mobiliser pour obtenir de nouveaux
financements, comme le portent Laurence Cohen, conseillère régionale
Front de gauche PCF-GU-AC, et Christian Favier, président du Conseil
général du Val-de-Marne, administrateur-rice-s du STIF.
Il faut
notamment mettre à contribution les acteurs économiques, qui sont les
premiers bénéficiaires de l’amélioration des transports, et dont la part
dans le financement des transports en commun n’a cessé de baisser.
Cela passe par le vote par le Parlement de l’harmonisation à la hausse du Versement Transport (VT), alors qu’un premier pas, encore insuffisant, vient d’être fait en augmentant son taux de 0,1.
L’harmonisation du VT est une urgence : cette mesure à elle seule
apporterait les 800 millions d’euros nécessaires à la mise en œuvre du
pass Navigo unique au tarif actuel de la zone 1-2 et au développement de
nouvelles offres.
Au-delà, de nouveaux financements doivent être dégagés pour le Plan
de mobilisation pour les transports et le Grand Paris Express, comme la
modernisation de la taxe locale sur les bureaux (ex-FARIF), la refonte
de la redevance pour la création de bureaux et la création d’une
éco-taxe poids lourds.
Ces mesures sont indispensables pour l’avenir des transports
franciliens et pour les Franciliennes et les Franciliens. Développer et
améliorer les transports en commun est un défi environnemental que nous
devons relever ensemble.
mercredi 28 novembre 2012
Avenir de l'hôpital d'Orsay : la Région Île-de-France s’oppose au projet régional de santé proposé par l’ARS
L’assemblée plénière du conseil régional d’Île-de-France du 23 novembre dernier s’est
prononcée majoritairement contre le projet régional de santé (PRS)
présenté par l’Agence régionale de santé (ARS).
Au-delà des questions de forme, la majorité du Conseil régional a jugé les propositions de l’ARS sur le fond :
- pas de rupture réelle avec les choix antérieurs qui ont mis à mal le service public de santé et l’hôpital public ;
- aucune réflexion sur les questions de santé environnementale.
- pas de rupture réelle avec les choix antérieurs qui ont mis à mal le service public de santé et l’hôpital public ;
- aucune réflexion sur les questions de santé environnementale.
De plus, concertation et démocratie sanitaire ont été les grandes
absentes de l’élaboration de ce projet essentiel pour les conditions de
vie des Franciliennes et Franciliens.
Au-delà de cette appréciation, les élu-e-s du groupe Front de Gauche PCF-GU-AC ont enrichi la délibération en proposant des amendements afin de mettre en œuvre une politique de santé de qualité pour tou-te-s et partout :
- un moratoire sur l’adoption du PRS en Île-de-France et sur les restructurations d’hôpitaux et d’activités de santé ;
- le refus de la logique financière ;
- le renforcement des moyens des centres de santé ;
- le rejet des partenariats-publics privés.
- un moratoire sur l’adoption du PRS en Île-de-France et sur les restructurations d’hôpitaux et d’activités de santé ;
- le refus de la logique financière ;
- le renforcement des moyens des centres de santé ;
- le rejet des partenariats-publics privés.
Cette délibération est un point d’appui pour toutes celles et
ceux, usagers, personnels, soignant-e-s et élu-e-s, qui luttent en
faveur d’un grand service public de santé.
C'est le cas en particulier sur notre territoire en ce qui concerne le centre hospitalier d'Orsay menacé par le PRS en tant qu'hôpital public généraliste de proximité.
vendredi 16 novembre 2012
Financement des transports publics franciliens : Il faut aller plus loin pour l’amélioration des transports et la zone unique du pass Navigo !
L’Assemblée nationale a adopté aujourd’hui un amendement au
projet de loi de finances 2013 proposant une hausse du Versement
transport (VT), la contribution des entreprises aux transports publics
franciliens.
Cet amendement prévoit une hausse de 0,1 point partout en Île-de-France et devrait représenter un gain d’environ 175 millions d’euros par an pour le Syndicat des transports d’Île-de-France (STIF).
Nous nous réjouissons de cette avancée pour le financement des transports en commun francilien, qui contribuera à la rénovation urgente des réseaux et à la réalisation d’une offre nouvelle indispensable. L’augmentation du versement transport est une exigence que notre groupe porte depuis de nombreuses années, et que nous avons réussi à faire partager par delà les clivages politiques.
Nous regrettons cependant que la majorité de l’Assemblée nationale n’ait pas repris la revendication unanime de la majorité régionale et du STIF d’une harmonisation par le haut du versement transport.
L’amendement adopté aujourd’hui ne permettra pas le financement de la zone unique du pass Navigo attendue avec impatience par les Francilien-ne-s et dont la mise en œuvre était prévue au 1er janvier 2013.
Les parlementaires Front de gauche, au Sénat et à l’Assemblée, avaient eux proposé un taux unique du versement transport (VT), qui rapporterait 700 à 800 millions d’euros au STIF.
C’est pourtant une proposition juste, alors que la part des entreprises dans le financement des transports en commun en Île-de-France n’a cessé de baisser, tandis que celle des usager-e-s et des collectivités ne cesse d’augmenter !
Nous continuerons à nous mobiliser, aux côtés des administrateur-rice-s du STIF et des parlementaires Front de gauche, pour qu’enfin la majorité gouvernementale PS-EELV suive les demandes unanimes de la majorité régionale et permette la mise en œuvre de la zone unique dès l’an prochain !
Cet amendement prévoit une hausse de 0,1 point partout en Île-de-France et devrait représenter un gain d’environ 175 millions d’euros par an pour le Syndicat des transports d’Île-de-France (STIF).
Nous nous réjouissons de cette avancée pour le financement des transports en commun francilien, qui contribuera à la rénovation urgente des réseaux et à la réalisation d’une offre nouvelle indispensable. L’augmentation du versement transport est une exigence que notre groupe porte depuis de nombreuses années, et que nous avons réussi à faire partager par delà les clivages politiques.
Nous regrettons cependant que la majorité de l’Assemblée nationale n’ait pas repris la revendication unanime de la majorité régionale et du STIF d’une harmonisation par le haut du versement transport.
L’amendement adopté aujourd’hui ne permettra pas le financement de la zone unique du pass Navigo attendue avec impatience par les Francilien-ne-s et dont la mise en œuvre était prévue au 1er janvier 2013.
Les parlementaires Front de gauche, au Sénat et à l’Assemblée, avaient eux proposé un taux unique du versement transport (VT), qui rapporterait 700 à 800 millions d’euros au STIF.
C’est pourtant une proposition juste, alors que la part des entreprises dans le financement des transports en commun en Île-de-France n’a cessé de baisser, tandis que celle des usager-e-s et des collectivités ne cesse d’augmenter !
Nous continuerons à nous mobiliser, aux côtés des administrateur-rice-s du STIF et des parlementaires Front de gauche, pour qu’enfin la majorité gouvernementale PS-EELV suive les demandes unanimes de la majorité régionale et permette la mise en œuvre de la zone unique dès l’an prochain !
mardi 2 octobre 2012
Suppression du financement de l’État au Grand Paris Express : les transports publics ne doivent pas être sacrifiés !
Nous apprenons la décision du gouvernement de ne pas inscrire dans la
loi de programmation des finances publiques 2012-2017 la première
tranche de la dotation de la Société du Grand Paris, qui devait s’élever
à un milliard d’euros.
Cette décision est pour nous inacceptable. Elle menace la réalisation du Grand Paris Express, le métro en rocade qui a pourtant fait l’objet d’un accord entre l’État, la Région et les Conseils généraux, mais aussi du Plan de mobilisation pour les transports dont le financement par l’État avait fait l’objet d’une longue bataille.
En réduisant les recettes de la SGP à ses seules ressources fiscales, c’est le lancement des études pour la réalisation des deux arcs à l’Est, et notamment de celui desservant Clichy-Montfermeil, Sevran ou La Courneuve qui serait compromis.
Cela met aussi à mal la proposition portée par la Région d’une mutualisation des moyens de la SGP et du STIF, qui aurait permis d’accélérer la mise en œuvre du Plan de mobilisation, qui prévoit des prolongements de lignes, la création de tramways et la rénovation des RER notamment.
Nous ne pouvons accepter de voir ces projets de transports indispensables à notre région et à ses habitant-e-s reportés aux calendes grecques, voire abandonnés. Ce choix irait contre les besoins des usager-e-s et serait à rebours des engagements de la France pour répondre au défi climatique.
Au-delà, la multiplication des annonces d’abandon ou de report de grands investissements — Grand Paris Express, lignes à grande vitesse, Canal Seine-Nord-Europe… — est extrêmement inquiétante.
En sabrant ainsi l’investissement public au nom de la rigueur, on prend le risque d’aggraver la situation de l’emploi, d’enfoncer le pays dans une récession durable, et de creuser au contraire davantage les déficits publics.
Nous demandons que, conformément aux engagements pris, tout soit mis en œuvre pour donner aux Francilien-ne-s un réseau de transports moderne.
Groupe Front de gauche PCF-GU-AC - Région Île-de-France
Cette décision est pour nous inacceptable. Elle menace la réalisation du Grand Paris Express, le métro en rocade qui a pourtant fait l’objet d’un accord entre l’État, la Région et les Conseils généraux, mais aussi du Plan de mobilisation pour les transports dont le financement par l’État avait fait l’objet d’une longue bataille.
En réduisant les recettes de la SGP à ses seules ressources fiscales, c’est le lancement des études pour la réalisation des deux arcs à l’Est, et notamment de celui desservant Clichy-Montfermeil, Sevran ou La Courneuve qui serait compromis.
Cela met aussi à mal la proposition portée par la Région d’une mutualisation des moyens de la SGP et du STIF, qui aurait permis d’accélérer la mise en œuvre du Plan de mobilisation, qui prévoit des prolongements de lignes, la création de tramways et la rénovation des RER notamment.
Nous ne pouvons accepter de voir ces projets de transports indispensables à notre région et à ses habitant-e-s reportés aux calendes grecques, voire abandonnés. Ce choix irait contre les besoins des usager-e-s et serait à rebours des engagements de la France pour répondre au défi climatique.
Au-delà, la multiplication des annonces d’abandon ou de report de grands investissements — Grand Paris Express, lignes à grande vitesse, Canal Seine-Nord-Europe… — est extrêmement inquiétante.
En sabrant ainsi l’investissement public au nom de la rigueur, on prend le risque d’aggraver la situation de l’emploi, d’enfoncer le pays dans une récession durable, et de creuser au contraire davantage les déficits publics.
Nous demandons que, conformément aux engagements pris, tout soit mis en œuvre pour donner aux Francilien-ne-s un réseau de transports moderne.
Groupe Front de gauche PCF-GU-AC - Région Île-de-France
vendredi 28 septembre 2012
Vœu des élu-es Front de Gauche sur le financement de la zone unique du pass Navigo au tarif de la zone 1-2 adopté !
En décembre 2011, la Région et le STIF ont adopté une réforme de la tarification des transports. Cette réforme ambitieuse — une véritable révolution tarifaire, disions nous alors — prévoit la mise en place de la zone unique du pass Navigo au tarif de la zone 1-2 dès le 1er janvier 2013.
C’est une mesure forte symboliquement tant d’un point de vue de justice sociale que d’égalité territoriale sur laquelle la majorité régionale s’est engagée.
Forte de symbole, parce qu’à travers elle, nous affirmons l’unité de la région : qu’ils habitent à Paris ou dans la Seine et Marne, au terminus du RER D ou dans le cœur de la métropole, les Francilien-ne-s appartiennent à la même région. Une seule région, un seul tarif, une seule zone : c’est l’affirmation du droit de tou-te-s à s’approprier toute la métropole.
Forte de justice sociale et territoriale, puisqu’elle mettra fin à une triple peine qui pèse sur le quotidien de millions de salarié-e-s dans notre région : plus on habite loin du centre, plus on s’épuise dans les transports et plus on paie cher.
Première étape prévue par la réforme, la Région et le STIF ont mis en œuvre depuis le 1er septembre 2013 le dézonage du pass Navigo les week-ends et les jours fériés.
Promesse tenue et promesse comprise. La mesure est d’ores et déjà un succès : dès le troisième week-end de septembre, ce sont 84 000 voyageurs, sur 185 000 au total, qui ont profité de la mesure en se déplaçant hors des zones de leur abonnement.
Il est temps maintenant d’engager ensemble la prochaine étape en mettant fin définitivement au système de zones obsolète et injuste.
La majorité régionale s’est engagée dans le rapport CR 143-11, adopté en décembre 2011 : « Afin que la mise en œuvre du pass unique ne provoque pas une hausse spécifique des tarifs pour les usagers et des concours pour les collectivités, la mise en œuvre pleine et entière de la mesure sera liée à l’abondement de ressources nouvelles. Elle sera donc financée par les ressources additionnelles dont bénéficiera le STIF, notamment celles issues de l’harmonisation du versement transport qui peut être décidé dès 2012. »
Il s’agit d’une mesure juste et efficace que l’ancienne majorité parlementaire a toujours refusée. Le changement de majorité parlementaire est une chance pour qu’enfin prime l’intérêt des usagers et l’exigence de justice sociale et territoriale. C’est une opportunité pour notre région, pour les Francilien-ne-s, dont nous devons nous saisir.
Dès la loi de finances 2013, le gouvernement et les parlementaires peuvent saisir l’opportunité et permettre au STIF d’avoir des ressources additionnelles lui permettant de mettre en place la zone unique au tarif de la zone 1-2. Ce serait là un acte fort, qu’attendent les usagers qui plébiscitent aujourd’hui le dézonage déjà mis en œuvre les week-ends et jours fériés. La majorité régionale doit tout faire pour peser en ce sens. C’est le sens du vœu que nous présentons à l’assemblée régionale.
Le Conseil régional d’Île-de-France :
• demande au gouvernement et aux parlementaires l’inscription dans la loi de finances 2013 de l’harmonisation du taux du versement transport en Île-de-France, condition essentielle de la mise en œuvre d’une zone unique du pass Navigo au tarif de la zone 1-2.
• s’engage à mettre en œuvre, avec le STIF, le pass Navigo unique au tarif de la zone 1-2 dès que le STIF bénéficiera de ces ressources additionnelles.
samedi 7 juillet 2012
Pass Navigo : dès la rentrée, zone unique le week-end et jours fériés
Mercredi 11 juillet, le Conseil du Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF) fera un pas de plus vers la zone unique des transports en Île-de-France.
Dès la rentrée, les usagers pourront se déplacer partout en Île-de-France avec leur pass Navigo habituel les week-end et les jours fériés.
D'ici la fin de l'année, les usagers qui dépassent les zones de leur abonnement pourront ne payer que la partie supplémentaire (« complément de parcours ») et non l'ensemble du trajet. Ces premières étapes étaient une revendication des élu-e-s Front de gauche, qu'ils avaient faites adopter en décembre dernier.
Qui doit payer pour cette nouvelle mesure ?
La nouvelle majorité parlementaire doit maintenant aller au bout en décidant l'harmonisation du versement transport (VT), la contribution des entreprises, qui permettra de mettre en place une zone unique des transports en Île-de-France.
Laurence Cohen, administratrice et sénatrice Front de gauche, a déposé une proposition de loi en ce sens. Aucune voix de gauche ne doit manquer pour tenir cet engagement de toute la majorité régionale !
Dès la rentrée, les usagers pourront se déplacer partout en Île-de-France avec leur pass Navigo habituel les week-end et les jours fériés.
D'ici la fin de l'année, les usagers qui dépassent les zones de leur abonnement pourront ne payer que la partie supplémentaire (« complément de parcours ») et non l'ensemble du trajet. Ces premières étapes étaient une revendication des élu-e-s Front de gauche, qu'ils avaient faites adopter en décembre dernier.
Qui doit payer pour cette nouvelle mesure ?
La nouvelle majorité parlementaire doit maintenant aller au bout en décidant l'harmonisation du versement transport (VT), la contribution des entreprises, qui permettra de mettre en place une zone unique des transports en Île-de-France.
Laurence Cohen, administratrice et sénatrice Front de gauche, a déposé une proposition de loi en ce sens. Aucune voix de gauche ne doit manquer pour tenir cet engagement de toute la majorité régionale !
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Front de Gauche Palaiseau Front de Gauche Igny Front de Gauche Bièvres Front de Gauche Saclay Front de Gauche Saint-Aubin Front de Gauche Vauhallan Front de Gauche Villiers-le-Bâcle Front de Gauche Villebon-sur-Yvette Front de Gauche Ballainvilliers Front de Gauche Champlan Front de Gauche Saulx-Les-Chartreux Front de Gauche Villejust
PCF Palaiseau PCF Igny PCF Bièvres PCF Saclay PCF Saint-Aubin PCF Vauhallan PCF Villiers-le-Bâcle PCF Villebon-sur-Yvette PCF Ballainvilliers PCF Champlan PCF Saulx-Les-Chartreux PCF Villejust
jeudi 28 juin 2012
Région Ile de France : Faire valoir nos exigences auprès du gouvernement
Conseil régional Ile de France
28 et 29 juin 2012
Question d’actualité de Pierre Laurent
Monsieur le Président,
Le cycle électoral qui s’achève s’est soldé par la défaite de Nicolas Sarkozy et de sa majorité. Il était temps. La majorité UMP a fait, dix ans durant, exploser les inégalités sociales, le chômage et la précarité.
La victoire de la gauche est une bonne nouvelle pour notre pays, pour les Franciliennes et les Franciliens, pour chacune et chacun d’entre nous.
Le changement de majorité nous donne la chance qu’enfin l’État et le gouvernement répondent à nos interpellations, nos demandes, nos revendications et nos projets. La Région a dans cette nouvelle phase un rôle important à jouer, notamment autour de la révision du SDRIF, dans la coopération avec l’État, les territoires, la communauté intellectuelle et les populations.
La majorité régionale a construit, en se faisant l’écho des exigences des habitantes et des habitants de notre région, une véritable réflexion régionale. Les exigences que nous avons portées ensemble constituent autant d’éléments cohérents qui doivent alimenter l’action du nouveau gouvernement et de la nouvelle majorité parlementaire.
- Je pense à la dette de l’État envers les Francilien-ne-s, qui atteint cette année, comme le soulignait le budget adopté en décembre dernier, un milliard d’euros de charges non compensées liées à la décentralisation.
- Je pense à l’abrogation de la loi HPST, demandée dans cet hémicycle en avril 2011, au moratoire sur les suppressions de services dans le secteur hospitalier.
- Je pense au drame que vit l’Éducation nationale avec la RGPP et ses 80 000 suppressions de postes depuis 2007, à la mise en concurrence systématique des établissements avec la suppression de la carte scolaire en 2008, au démantèlement des filières technologiques et professionnelles au profit du tout apprentissage.
- Je pense à l’enjeu, décisif pour le progrès social et écologique dans notre Région, du développement des transports en commun et de leur financement, sur lequel nous interpelions le gouvernement encore en décembre 2010, pour exiger que des ressources nouvelles soient affectées au financement du Plan de mobilisation pour les transports, à la réalisation du métro en rocade Grand Paris Express et à l’exploitation des futurs réseaux.
- Je pense à notre engagement en faveur d’une zone unique au tarif de la zone 1-2, que la nouvelle majorité parlementaire peut enfin permettre en adoptant la proposition de loi de notre collègue Laurence Cohen instituant une zone unique du versement transport en Île-de-France.
- Je pense, enfin, à l’impérieuse nécessité d’une augmentation massive des aides à la pierre et du budget de l’État consacré au logement social, tant il est vrai que la crise du logement que connaît l’Île-de-France est dramatique pour les Franciliennes et les Franciliens.
Ces exigences, nous les avons portées ensemble. Nous étions guidés, non pas par l’intérêt partisan, mais par l’intérêt général, celui de répondre aux enjeux sociaux et écologiques auxquelles notre Région est confrontée, aux besoins de ses habitants.
Le changement de majorité et de gouvernement est une opportunité dont la Région doit se saisir, pour que la victoire de la gauche se traduise par un changement véritable pour chacune et chacun.
Monsieur le Président, il vous appartient de faire valoir ces exigences communes auprès du nouveau gouvernement et de la nouvelle majorité parlementaire. Les six premiers mois de cette nouvelle majorité seront décisifs pour les Franciliennes et les Franciliens et pour l’avenir de la Région.
Monsieur le Président, comptez-vous toujours porter l’ensemble de ces contenus ? Quels actes comptez-vous prendre dans les prochains jours en ce sens ? Êtes-vous prêt à les porter, avec la majorité régionale, collectivement engagée sur ces exigences, auprès du Premier ministre ?
Front de Gauche Palaiseau Front de Gauche Igny Front de Gauche Bièvres Front de Gauche Saclay Front de Gauche Saint-Aubin Front de Gauche Vauhallan Front de Gauche Villiers-le-Bâcle Front de Gauche Villebon-sur-Yvette Front de Gauche Ballainvilliers Front de Gauche Champlan Front de Gauche Saulx-Les-Chartreux Front de Gauche Villejust
PCF Palaiseau PCF Igny PCF Bièvres PCF Saclay PCF Saint-Aubin PCF Vauhallan PCF Villiers-le-Bâcle PCF Villebon-sur-Yvette PCF Ballainvilliers PCF Champlan PCF Saulx-Les-Chartreux PCF Villejust
vendredi 13 avril 2012
Adoption du contrat STIF/SNCF : réaction des administrateur/rices Front de gauche du STIF
Un contrat STIF-SNCF pour améliorer la situation dans les RER, sur fond de désengagement continu de l’État
Lors du conseil d’administration du STIF du 11 avril, Laurence Cohen
et Christian Favier, administratrice et administrateur Front de Gauche
ont approuvé le contrat passé entre le STIF et la SNCF pour la période
2012-2015.
Avec 2,3 milliards d’euros d’investissement, soit plus du double que
ceux réalisés sur 2004-2007, avec une plus importante incitation à la
ponctualité, l’amélioration des conditions de transports des Francilien-nes est placée au cœur de ce contrat.
Alors que le réseau des RER ne cesse de se dégrader, du fait d’un
désengagement constant de l’Etat, le STIF prend ses responsabilités en
augmentant sa contribution annuelle versée à la SNCF afin de lui permettre d’assurer ses missions de service public.
Les élu-es du Front de Gauche ont noté que les exigences qu’ils
défendaient étaient bien affirmées dans ce contrat : offre, régularité,
information voyageurs, propreté, présence humaine dans les gares,
amplitude horaire d’ouverture des gares etc. Chaque RER, au regard des
difficultés quotidiennes vécues par les usagers doit bénéficier de cette
amélioration de la qualité de service.
Attentifs aux usagers comme aux salarié-es, Laurence Cohen et
Christian Favier ont souligné avec intérêt que la création de 270 postes
supplémentaires permettra l’indispensable humanisation des gares.
Les deux élu-es ont toutefois réaffirmé que c’était bien à l’État,
actionnaire majoritaire de l’entreprise publique, de donner les moyens à
la SNCF d’accomplir sa mission. Ils ont ainsi vigoureusement dénoncé le fait que l’Etat venait de ponctionner la SNCF de 200 M€ au titre des dividendes 2011, alors que parallèlement, le STIF doit prendre en charge la réforme des retraites et le financement des péages RFF.
Les élu-es Front de Gauche seront attentifs au respect de
l’application de ce contrat et restent mobilisés pour obtenir dans les
prochains mois de nouveaux financements qui ne reposent ni sur
les usagers, ni sur les collectivités. C’est le sens du vœu adopté par
l’ensemble de la majorité qui fait suite aux interventions continues de
Laurence Cohen et Christian Favier au cours des différents conseils
d’administration du STIF.
Front de Gauche Palaiseau Front de Gauche Igny Front de Gauche Bièvres Front de Gauche Saclay Front de Gauche Saint-Aubin Front de Gauche Vauhallan Front de Gauche Villiers-le-Bâcle Front de Gauche Villebon-sur-Yvette Front de Gauche Ballainvilliers Front de Gauche Champlan Front de Gauche Saulx-Les-Chartreux Front de Gauche Villejust
PCF Palaiseau PCF Igny PCF Bièvres PCF Saclay PCF Saint-Aubin PCF Vauhallan PCF Villiers-le-Bâcle PCF Villebon-sur-Yvette PCF Ballainvilliers PCF Champlan PCF Saulx-Les-Chartreux PCF Villejust
mercredi 14 mars 2012
Adoption du contrat STIF/RATP : réaction des administrateur/rices Front de gauche du STIF
Un contrat STIF-RATP soumis aux
contraintes de l’absence de nouveaux financements de l’État et de la
mise en concurrence imposée par l’UE
Il faut plus de moyens pour le service public
dans l’intérêt des usagers et des salariés de la RATP !
Lors du Conseil d’administration du STIF, ce mercredi 14 mars,
Laurence Cohen et Christian Favier, administrateur/trice Front de Gauche
du STIF ont refusé de prendre part au vote concernant le contrat
2012-2015 entre le STIF et la RATP.
Les deux administrateurs ont salué
l’augmentation des investissements programmés dans ce contrat, qui
atteignent 6,5 milliards d’euros sur 4 ans. Cette relance des
investissements traduit la volonté du STIF d’améliorer les conditions de
transports des usagers franciliens.
Le STIF contribuera de façon très
importante à ces investissements, puisqu’il s’engage à assumer 100% du
coût des matériels roulants sur les nouvelles infrastructures et 50% du
coût du renouvellement des matériels roulants.
Néanmoins, au-delà de ce point positif,
Christian Favier et Laurence Cohen ont regretté des aspects qui vont
entraîner une dégradation des conditions de travail des salarié-es de la
RATP.
Ce n’est ni un hasard ni un scoop: « l’État
s’est désengagé pendant des années, en n’accordant pas les moyens
financiers nécessaires au bon fonctionnement des transports collectifs
et en exigeant des collectivités et des usagers de payer à sa place. A travers ce contrat, les salarié-es de la RATP sont aussi mis sous pression», souligne Christian Favier.
Pour les deux élu-es communistes, s’il est
normal en tant qu’autorité organisatrice des transports, que le STIF
soit exigeant sur la qualité de service offert aux usagers (régularité,
ponctualité, propreté, sécurité…), il ne faut pas que cette
exigence se fasse au détriment des conditions de travail des 44 000
agents de la RATP, et de la qualité de service offerte aux usagers.
La productivité exigée se traduira en
centaines de suppressions d’emplois chaque année. Comment dans ce
contexte, les salariés de la RATP pourraient-ils garantir une bonne
qualité de service ?
Le STIF et la RATP ont été pris dans l’étau imposé par l’État :
celui-ci se refuse à accorder de nouveaux financements au STIF comme à
la RATP, alors que l’augmentation soutenue de la demande de transports
collectifs impose de dégager de nouvelles ressources. Il ne pouvait y avoir de bon contrat STIF-RATP dans un tel contexte.
D’un côté, le STIF prend à sa charge
une part plus grande des investissements en ayant recours à ses
capacités d’emprunt. Donc il est impératif que des nouvelles ressources
soient dégagées avant que les remboursements arrivent à échéance,
autrement les usagers comme les collectivités seront mis à contribution.
Et du côté des salariés de la RATP,
l’addition est pour tout de suite, en termes de dégradation des
conditions de travail et des centaines de suppressions de postes
programmées chaque année. D’autant que la RATP s’inscrit toujours plus
dans la perspective de la mise en concurrence imposée par l’Union
européenne, avec à terme la menace de sa privatisation.
Comment améliorer le service
public de transports sans un renforcement des effectifs de celles et
ceux qui le font vivre au quotidien ?
Dans un contexte de libéralisation des
transports qui met à mal le service public, où les choix faits par
l’entreprise nationale RATP entraînent la suppression de centaines
d’emplois par an pour faire des économies et investir des marchés
internationaux plus juteux, il aurait fallu des clauses sociales contraignantes
notamment en termes de développement de l’emploi statutaire, de
renforcement des moyens, de respect des acquis sociaux. Ce n’est pas le
cas et les salarié-es vont devoir faire plus avec toujours moins de
moyens, subissant une pression accrue.
« Après des mois de préparation, cette 4ème
génération de contrat était attendue, avec pour la première fois,
l’audition de l’ensemble des organisations syndicales. Cela a donc
ouvert un espoir pour mener de front intérêt des usagers ET intérêt des salarié-es. C’est ce que nous avons porté en tant qu’administrateurs/trice Front de Gauche.
Il faut maintenant nous battre pour
obtenir les nouveaux financements qui nous permettront de modifier ce
contrat, dans l’intérêt de tous, usagers comme salariés. Une victoire
dans les prochaines semaines d’une gauche ambitieuse pour le service
public devra permettre la renégociation de ce contrat. », explique Laurence Cohen.
Front de
Gauche Palaiseau Front de Gauche Igny Front de Gauche Bièvres Front de
Gauche Saclay Front de Gauche Saint-Aubin Front de Gauche Vauhallan
Front de Gauche Villiers-le-Bâcle Front de Gauche Villebon-sur-Yvette
Front de Gauche Ballainvilliers Front de Gauche Champlan Front de Gauche
Saulx-Les-Chartreux Front de Gauche Villejust PCF Palaiseau PCF Igny
PCF Bièvres PCF Saclay PCF Saint-Aubin PCF Vauhallan PCF
Villiers-le-Bâcle PCF Villebon-sur-Yvette PCF Ballainvilliers PCF
Champlan PCF Saulx-Les-Chartreux PCF Villejust
jeudi 15 décembre 2011
Création d’un Observatoire régional contre les violences faites aux femmes
À l’occasion de l’adoption du budget du Conseil régional d’Île-de-France, le Front de gauche a fait adopter la création en 2012 d’un Observatoire régionale contre les violences faites aux femmes.
C’était une de nos propositions lors des élections régionales de 2010. Il s’agit d’étendre ainsi un dispositif innovant qui a fait ses preuves en Seine-Saint-Denis, premier et seul département à s’être doté il y a 10 ans d’un tel Observatoire.
Il s’inscrit dans la continuité de l’action des féministes, au sein du Collectif national pour le droit des femmes (CNDF), et des progressistes, qui ont permis qu’une loi contre les violences faites aux femmes soit votée en 2010. Malgré des avancées notables pour les femmes, le gouvernement avait refusé d’y intégrer la mise en place d’un Observatoire national contre les violences faites aux femmes.
Les violences faites aux femmes sont un véritable phénomène de société. Loin d’actions individuelles isolées, elles sont le symptôme de rapports de domination masculine encore fortement tolérés par notre société.
C’est pourquoi les Régions doivent s’engager pleinement dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et pour une éducation non-sexiste. Elles peuvent être de véritables points d’appui pour l’action des associations et des professionnel-le-s.
Cet Observatoire aura pour mission de mieux rendre visible ce phénomène, de mener des campagnes de prévention et de mettre en place des mesures de protection nouvelles comme la mise à disposition de téléphones portables d’urgence pour les femmes en très grand danger.
Le Front de gauche salue une grande victoire dans la lutte contre les violences sexistes et pour les droits des femmes.
vendredi 18 novembre 2011
Pass Navigo unique au tarif des zones 1-2
Lors de la séance du Conseil régional d’Île-de-France du 17 novembre, le groupe Front de gauche PCF-GU-AC a, dans une question orale, réaffirmé sa proposition d’un pass Navigo unique dans toute la Région, au tarif des zones 1-2.
C’est une mesure élémentaire de justice sociale et territoriale qui n’a que trop tardé. Elle ne saurait être vidée de son contenu en la faisant reposer sur une explosion des contributions des usagers ou des collectivités !
C’est pourquoi nous proposons de mettre davantage à contribution les entreprises, à travers une harmonisation par le haut du versement transports (VT) en Île-de-France, portant son taux à 2,6%.
Cette mesure dégagerait 800 millions d’euros : assez pour mettre en œuvre la zone unique au tarif des zones 1-2 et pour renforcer l’investissement pour l’amélioration de l’offre.
Interpellé par Laurence Cohen, le président Huchon a indiqué que, face aux difficultés économiques et sociales que rencontrent aujourd’hui les Francilien-ne-s et face à l’asphyxie financière des collectivités, la clé résidait en effet dans cette harmonisation du versement transports.
Notre groupe se félicite de cette prise de position nouvelle, qui reconnaît la pertinence de nos propositions. Nous souhaitons qu’elle se traduise, dès les prochaines semaines, par des initiatives communes, avec l’ensemble des élu-e-s de gauche de la Région, des départements, du Sénat et de l’Assemblée nationale, pour obtenir rapidement l’adoption de cette mesure.
Dès novembre, les sénatrices et les sénateurs du groupe Communiste, Républicain et citoyen déposeront un amendement à la loi de finance en ce sens. Nous espérons qu’il y recevra le soutien de toute la majorité de gauche.
Nous sommes persuadés que les Franciliennes et les Franciliens sauront également apporter tout leur appui à la mesure de financement de la zone unique par le versement transport, condition indispensable pour bénéficier de transports publics à la hauteur des besoins.
C’est une mesure élémentaire de justice sociale et territoriale qui n’a que trop tardé. Elle ne saurait être vidée de son contenu en la faisant reposer sur une explosion des contributions des usagers ou des collectivités !
C’est pourquoi nous proposons de mettre davantage à contribution les entreprises, à travers une harmonisation par le haut du versement transports (VT) en Île-de-France, portant son taux à 2,6%.
Cette mesure dégagerait 800 millions d’euros : assez pour mettre en œuvre la zone unique au tarif des zones 1-2 et pour renforcer l’investissement pour l’amélioration de l’offre.
Interpellé par Laurence Cohen, le président Huchon a indiqué que, face aux difficultés économiques et sociales que rencontrent aujourd’hui les Francilien-ne-s et face à l’asphyxie financière des collectivités, la clé résidait en effet dans cette harmonisation du versement transports.
Notre groupe se félicite de cette prise de position nouvelle, qui reconnaît la pertinence de nos propositions. Nous souhaitons qu’elle se traduise, dès les prochaines semaines, par des initiatives communes, avec l’ensemble des élu-e-s de gauche de la Région, des départements, du Sénat et de l’Assemblée nationale, pour obtenir rapidement l’adoption de cette mesure.
Dès novembre, les sénatrices et les sénateurs du groupe Communiste, Républicain et citoyen déposeront un amendement à la loi de finance en ce sens. Nous espérons qu’il y recevra le soutien de toute la majorité de gauche.
Nous sommes persuadés que les Franciliennes et les Franciliens sauront également apporter tout leur appui à la mesure de financement de la zone unique par le versement transport, condition indispensable pour bénéficier de transports publics à la hauteur des besoins.
vendredi 7 octobre 2011
Une zone unique, oui ! Mais pas à n’importe quel prix
Dans le cadre du débat d’orientations budgétaires 2012, le STIF va proposer des mesures nouvelles en matière de tarification (complément de parcours, fusion des zones 4 et 5, dézonage le week end et les jours fériés).
Ces mesures sont certes positives mais insuffisantes pour les élu-e-s du Front de Gauche : il est urgent de mettre en œuvre notre proposition de zone unique au tarif actuel des zones 1-2.
La proposition d’Europe Écologie-Les Verts d’une zone unique autour de 78 € entrainerait une nouvelle hausse inacceptable pour les usagers, notamment de la petite couronne. Ce serait insupportable et profondément injuste, notamment pour les catégories populaires qui connaissent déjà des loyers démesurés, les augmentations du prix de l’énergie…
Nous refusons cette logique : pour les élu-e-s du Front de gauche, une zone unique au tarif des zones 1-2 est possible. C’est une mesure de justice sociale et territoriale indispensable pour les Francilien-ne-s.
Nous proposons d’harmoniser les taux du versement transport, la contribution des entreprises, à 2,6% sur l’ensemble du territoire franciliens. Cette zone unique du VT rapporterait 800 millions d’euros par an : bien plus que le coût de la zone unique au tarif de la zone 1-2 !
La hausse du versement transport est aujourd’hui du ressort de la loi. Le passage du Sénat à gauche et l’élection de plusieurs administrateur/trices du STIF dans cette Assemblée nous donnent un nouveau point d’appui pour y porter cette revendication. Il est urgent que le STIF engage une véritable bataille publique sur le versement transport !
C’est le message que Laurence Cohen, administratrice du STIF, portera au CA le 5 octobre prochain, pour que dès 2012, une zone unique permettant de circuler en Île-de-France à un prix abordable soit mise en œuvre.
Groupe Front de gauche PCF-GU-AC - Région Île-de-France
6 octobre 2011
Ces mesures sont certes positives mais insuffisantes pour les élu-e-s du Front de Gauche : il est urgent de mettre en œuvre notre proposition de zone unique au tarif actuel des zones 1-2.
La proposition d’Europe Écologie-Les Verts d’une zone unique autour de 78 € entrainerait une nouvelle hausse inacceptable pour les usagers, notamment de la petite couronne. Ce serait insupportable et profondément injuste, notamment pour les catégories populaires qui connaissent déjà des loyers démesurés, les augmentations du prix de l’énergie…
Nous refusons cette logique : pour les élu-e-s du Front de gauche, une zone unique au tarif des zones 1-2 est possible. C’est une mesure de justice sociale et territoriale indispensable pour les Francilien-ne-s.
Nous proposons d’harmoniser les taux du versement transport, la contribution des entreprises, à 2,6% sur l’ensemble du territoire franciliens. Cette zone unique du VT rapporterait 800 millions d’euros par an : bien plus que le coût de la zone unique au tarif de la zone 1-2 !
La hausse du versement transport est aujourd’hui du ressort de la loi. Le passage du Sénat à gauche et l’élection de plusieurs administrateur/trices du STIF dans cette Assemblée nous donnent un nouveau point d’appui pour y porter cette revendication. Il est urgent que le STIF engage une véritable bataille publique sur le versement transport !
C’est le message que Laurence Cohen, administratrice du STIF, portera au CA le 5 octobre prochain, pour que dès 2012, une zone unique permettant de circuler en Île-de-France à un prix abordable soit mise en œuvre.
Groupe Front de gauche PCF-GU-AC - Région Île-de-France
6 octobre 2011
mercredi 1 juin 2011
Le Front de gauche refuse les hausses de tarifs dans les transports !
Le Conseil du STIF devrait voter demain une nouvelle hausse de 2,7% des tarifs des transports franciliens.
Laurence Cohen, administratrice du STIF et élu-e du groupe Front de gauche PCF-GU-AC au Conseil régional, votera contre cette nouvelle hausse injuste, largement supérieure à l’inflation et qui s’ajoute à celles des années précédentes : ainsi, entre 2008 et 2011, l’abonnement Navigo zone 1-2 sera passé de 53,50 à 62 € par mois !
Pour Laurence Cohen, « Il n’est pas possible de faire supporter la facture aux usagers ! Alors que les Francilien-ne-s subissent les effets de la crise et des politiques gouvernementales, cela contribuerait à aggraver leurs difficultés. »
Pour les élu-e-s Front de Gauche, il est indispensable de trouver de nouveaux financements, notamment d’obtenir une hausse conséquente de la participation des entreprises via le versement transport. L’UMP fait une nouvelle fois preuve de démagogie en versant des larmes de crocodile sur la situation des Francilien-ne-s : c’est le gouvernement de Mme Pécresse qui refuse de dégager ces financements !
Laurence Cohen, conseillère régionale du groupe Front de gauche PCF-GU-AC, et Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne, administrateurs du STIF, ont proposé un vœu demandant que le STIF « réitère son soutien à une augmentation significative des ressources issues du versement transport ». Laurence Cohen ajoute : « A l’heure où des projets d’envergure vont voir le jour, avec l’amélioration des RER, les projets du Plan de mobilisation et le Grand Paris Express, le STIF aura besoin de financements. C’est dès maintenant qu’il faut que les élu-e-s, les syndicalistes et les usagers se mobilisent pour sortir de cette spirale de hausse ! ».
Les élu-e-s du groupe Front de gauche demandent la création d’une zone unique à 60 € pour toutes et tous. L’harmonisation du versement transport à 2,6% permettrait de financer cette mesure de justice sociale et territoriale et de renforcer l’offre de transports.
Laurence Cohen, administratrice du STIF et élu-e du groupe Front de gauche PCF-GU-AC au Conseil régional, votera contre cette nouvelle hausse injuste, largement supérieure à l’inflation et qui s’ajoute à celles des années précédentes : ainsi, entre 2008 et 2011, l’abonnement Navigo zone 1-2 sera passé de 53,50 à 62 € par mois !
Pour Laurence Cohen, « Il n’est pas possible de faire supporter la facture aux usagers ! Alors que les Francilien-ne-s subissent les effets de la crise et des politiques gouvernementales, cela contribuerait à aggraver leurs difficultés. »
Pour les élu-e-s Front de Gauche, il est indispensable de trouver de nouveaux financements, notamment d’obtenir une hausse conséquente de la participation des entreprises via le versement transport. L’UMP fait une nouvelle fois preuve de démagogie en versant des larmes de crocodile sur la situation des Francilien-ne-s : c’est le gouvernement de Mme Pécresse qui refuse de dégager ces financements !
Laurence Cohen, conseillère régionale du groupe Front de gauche PCF-GU-AC, et Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne, administrateurs du STIF, ont proposé un vœu demandant que le STIF « réitère son soutien à une augmentation significative des ressources issues du versement transport ». Laurence Cohen ajoute : « A l’heure où des projets d’envergure vont voir le jour, avec l’amélioration des RER, les projets du Plan de mobilisation et le Grand Paris Express, le STIF aura besoin de financements. C’est dès maintenant qu’il faut que les élu-e-s, les syndicalistes et les usagers se mobilisent pour sortir de cette spirale de hausse ! ».
Les élu-e-s du groupe Front de gauche demandent la création d’une zone unique à 60 € pour toutes et tous. L’harmonisation du versement transport à 2,6% permettrait de financer cette mesure de justice sociale et territoriale et de renforcer l’offre de transports.
samedi 28 mai 2011
Assises régionales de la santé en Ile de France
Assises régionales de la santé en Ile de France
Conférence Citoyenne de l’Essonne
Les Communistes vous invitent à vous saisir des Conférences citoyennes départementales pour construire ensemble un projet santé régional. A l’initiative de l’APPEL de 50 personnalités d’Ile-de-France, relayé par le groupe Front de Gauche-PCF-GU-AC, la majorité du Conseil régional a décidé de mettre en oeuvre des Assises Régionales de la Santé.
Pour ce faire, de mai à Juin, se tiendront dans chaque département, des Conférences citoyennes dont l’objectif est de débattre avec les usagersprofessionnels-syndicalistes-élu-es des besoins de santé sur leur territoire.
Cette démarche dans notre esprit, doit se situer dans la continuité du mouvement du 2 avril, réunissant à la Bastille, plus de 5 000 personnes à l’initiative d’une centaine d’organisations politiques, syndicales, associatives ou de coordinations de lutte pour la défense de l’hôpital public ou de centre de santé.
En effet, pas un Hôpital public en Ile-de-France n’échappe à la logique de fermeture, de suppression d’emplois, de restructuration. La Banlieue est méprisée par Claude EVIN, ancien ministre socialiste à la santé reconverti en serviteur zélé du gouvernement Sarkozy.
La toute puissance de l’Agence Régionale de la Santé (ARS) voulue par la Loi HPST dite « Bachelot », que nous avions dénoncée en son temps, montre aujourd’hui son véritable visage, celle de la fin de toute démocratie sanitaire, comme le démontre, le démantèlement du système hospitalier public en
Essonne et partout.
La toute puissance de l’Agence Régionale de la Santé (ARS) voulue par la Loi HPST dite « Bachelot », que nous avions dénoncée en son temps, montre aujourd’hui son véritable visage, celle de la fin de toute démocratie sanitaire, comme le démontre, le démantèlement du système hospitalier public en
Essonne et partout.
Au-delà de ce combat, il nous faut mettre fin à un système qui casse d’une manière systématique nos services publics pour offrir au secteur privé des parts de marchés juteux, faisant de l’Hôpital une banale entreprise et de la santé une marchandise comme une autre. Les centres de santé ne sont pas épargnés, la médecine libérale de proximité et respectant les tarifs conventionnés est en danger, la démographie médicale en chute libre du fait du Numérus clausus, les dépassements d’honoraires se multiplient auxquels s’ajoutent les franchises médicales et autres forfaits hospitaliers qui conduisent de plus en plus au renoncement aux soins pour ceux qui ne peuvent plus payer une mutuelle.
La santé publique manque de moyen, l’Etat ne respectant plus ses devoirs de prévention et de promotion de la santé.
Pour les communistes cette politique est inacceptable, car elle remet en cause l’accès aux soins et à la santé pour tous. Elle institutionnalise le principe d’une médecine à plusieurs vitesses, elle-même calquée sur l’instauration d’une couverture sociale à plusieurs vitesses, tournant le dos à la sécu de la Libération.
C’est pourquoi, en préconisant ces Assises régionales de la Santé, les communistes souhaitent que se mettent en place, d’une manière pérenne un contre pouvoir citoyen à cette politique dramatique des ARS.
Il nous faut l’obtenir lors de ces Conférences citoyennes départementales.
Nous vous invitons, sans attendre à investir ces Conférences, et par vos propositions, construire ensemble, usagers et professionnels, syndicalistes et élu-es, une nouvelle stratégie de santé et de protection sociale, avec l’appui des élu-es communistes et du Front de gauche.
Il nous faut l’obtenir lors de ces Conférences citoyennes départementales.
Nous vous invitons, sans attendre à investir ces Conférences, et par vos propositions, construire ensemble, usagers et professionnels, syndicalistes et élu-es, une nouvelle stratégie de santé et de protection sociale, avec l’appui des élu-es communistes et du Front de gauche.
Les Assises Régionales de la santé
Pour les communistes, ces assises doivent être, avant tout, un lieu de débat qui permette aux usagers-professionnels et élues de prendre la parole de la commune à la région en passant par le département pour faire part de leur réalité et vécu, leur permettant ainsi d’exprimer leurs besoins qui seraient relayés par les différentes instances électives, les syndicats et organisations. Ces propositions, lors de ces Assises, pourraient ainsi former une force d’opposition coordonnée à l’ARS IDF et pour le moins un programme pour la lutte et l’action commune.
C’est pourquoi, nous vous invitons à participer nombreux et nombreuses à la conférence citoyenne de l’Essonne qui se tiendra le :
Mercredi 29 juin 2011
de 9 h 00 à 17 h 00
Au GENOCENTRE 1, rue de l’Internationale 91000 Evry
de 9 h 00 à 17 h 00
Au GENOCENTRE 1, rue de l’Internationale 91000 Evry
Renseignement et inscription :
fede[at]essonne[dot]pcf[dot]fr
conferenceregionalesante91[at] iledefrance [dot] fr
mardi 22 février 2011
Appel pour des assises de la santé en région Ile de France
40 PERSONNALITÉS DE l’ESSONNE LANCENT UN APPEL
POUR DES ASSISES DE LA SANTE EN RÉGION ILE DE FRANCE
POUR DES ASSISES DE LA SANTE EN RÉGION ILE DE FRANCE
L’hôpital public est démantelé, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris et les Centres Hospitaliers Universitaires, creusets des avancées scientifiques et techniques, sont mutilés. La reforme des collectivités territoriales met en danger les centres de santé et l’évolution de la démographie médicale, couplée au recul de l’assurance maladie elle creuse les inégalités. Sans compter la fermeture de centre IVG ou de maternité de proximité, le manque de moyen criant de la santé publique.
Avec la loi Hôpital, Patient, Santé, Territoire (HPST), la mise en place des Agences Régionales de la Santé (ARS), nous entrons dans une nouvelle ère de la restructuration politique, au plan des régions, des questions de la Santé et de la Protection sociale. Ce n’est pas une régionalisation mais une hyper concentration au niveau du Préfet de région et du Directeur Général des ARS de pouvoirs considérables, sous contrôle des Ministères de la santé et de l’Intérieur.
Le département de l’Essonne n’échappe pas à cette logique destructrice. Il en est ainsi de la suppression des services de maternité et de chirurgie de Juvisy, de restructuration et fusion d’hôpitaux comme Evry-Corbeil ou Dourdan et Etampe ou encore pour le secteur gériatrique des suppression de lits et de personnels pour les hôpitaux Joffre-Dupuytren et Clémenceau rattachés à l’AP-HP. Suivant la même logique, c’est aussi la réduction à un seul et unique établissement pour notre département réservé à l’accueil des urgences chirurgicales de nuit. De même, la création imposée de « communauté hospitalière de territoire », fusionnant dans les faits l’hôpital Peray-Vaucluse avec celui de Ste Anne de Paris, rompt avec les moyens affectés à la psychiatrie et la continuité des soins indispensable dans ce domaine.
C’est un pas supplémentaire dans la privatisation de la santé, au détriment de l’Assurance Maladie, organisant chaque jour son déficit pour mieux la livrer aux appétits des grands groupes financiers de l’Assurance.
Conjointement, la place des usagers, des élu-e-s locaux, des représentants des personnels médicaux et des salarié-e-s est ainsi confisquée.
Ce sera plus de fermeture de services et d’hôpitaux, mais aussi des centres de santé en danger, une médecine libérale à plusieurs vitesses, des spécialistes difficilement accessibles, des centres IVG et des maternités de proximité qui ferment, le démantèlement de la psychiatrie et une instrumentalisation sécuritaire de celle-ci, la remise en cause de la prise en charge des patients contaminés par le VIH.
Les ARS ont une mission claire : redresser les comptes et, pour cela, restructurer, exiger la suppression d’emplois.
Nous demandons donc la convocation d’Assises Régionales de la santé dont le principe a été retenu par le Conseil régional d’Ile de France afin de proposer une alternative à cette politique destructrice et sans perspective et définir ensemble et démocratiquement une politique par territoire, assise sur une évaluation des besoins des populations et des moyens nécessaires à mettre en oeuvre.
Ces Assises devront être précédées par l’organisation de Conférences citoyennes départementales de santé, afin de diagnostiquer au plus prêt la situation sanitaire et sociale des territoires et co-élaborer avec tous les partenaires les propositions alternatives propres à garantir le droit aux soins et à la santé.
C’est pour toutes ces raisons que nous vous invitons à signer cet APPEL POUR DES ASSISES REGIONALES DE LA SANTE en Ile-de-France et l’organisation en Essonne d’une Conférence départementale de santé.
· ANGELIER Antoinette : Adjoint au Maire Juvisy/ Orge, travailleur social hospitalier
· AUFFRET DEME Laurence : Adjoint au Maire de Saulx les Chartreux
· BENOIST Lydie : Conseillère régionale Ile de France de 2004 à 2010
· BERTIAUX Pierre : Cadre d’un institut de sondage
· BONSIGNORE Jean Pascal : Cadre territorial, conseiller municipal à Draveil
· BURDET – BURDILLON Bruno : demandeur d’emploi
· CAMO Philippe : Conseiller régional, secrétaire départemental du PCF 91
· CEREMONIE Chloé : étudiante en biologie médicale
· CHAROT Nathalie : Assistante sanitaire et sociale
· CHAUNAC Annie : responsable syndicat hospitalier
· CHAUVEAU Patrice : pharmacien hospitalier,
· CHAUVEAU Isabelle: préparatrice en pharmacie de ville
· CORBEL Jacques : infirmier en psychiatrie
· COURTOIS Alain : Adjoint au Maire de Montgeron
· DANIEL Carole : syndicaliste RATP
· DECOMBLE Philippe : syndicaliste Banque de France
· DOULAUD Thierry : Cadre territorial, syndicaliste
· ETE Elisabeth : Adjoint au Maire Grigny
· GRANGE Pierrette : secrétaire médicale retraitée
· JAN Colette : Conseillère municipale à Massy
· LASCHON Gilles : Enseignant - chercheur
· LE PEUTREC Luce : syndicaliste ONERA
· LEGLAIVE Gilles : Délégué mutualiste
· MARTI Aline : Conseillère Générale honoraire- ancienne Conseillère Régionale
· MARTI Liberto : Docteur en chirurgie dentaire
· MONTAGNE Bernard : Conseiller Municipal à Ballancourt
· MORAL Patricio : ingénieur CNRS St Michel sur Orge
· MORVAN Jean Pierre : Adjoint au Maire Viry Châtillon, animateur du secteur santé PCF 91
· PIGAGLIO Christian : Conseiller Municipal délégué d’Evry
· PIRIOU Bruno : Conseiller général FDG, Vice-président délégué à la jeunesse
· PLOTTU Michèle : Cadre médico - social, présidente du comité de défense de
l’hôpital de Juvisy
· RAUZE Marjolaine : Maire conseillère générale FDG, Vice-présidente en charge de l’Education
· RIGAL Chantal : pharmacienne biologiste retraitée. Ancienne directrice adjoint au CTS d’Evry.
· RIO Philippe : 1er Adjoint au Maire Grigny
· SAINT HILAIRE Caroline : cadre médico – social, Maire Adjointe à Morsang sur Orge
· TOITOT Odile : Cadre de santé, syndicaliste
· VAZQUEZ Claude : Maire Conseiller général FDG
· VERA Bernard : Sénateur- Maire de Briis sous Forges
· VOISIN Isabelle : Adjointe au Maire d’Epinay sous Sénart
dimanche 6 juin 2010
NON aux augmentations des tarifs de transport
Le PCF s'oppose aux augmentations vertigineuses des tarifs de transport proposées par le PS et Europe Ecologie
Lors du Conseil d’administration du STIF qui s'est tenu mercredi dernier, Laurence Cohen, administratrice (PCF) et membre du groupe Front de Gauche (Parti Communiste Français, Gauche Unitaire et Alternative Citoyenne), a voté contre les fortes hausses tarifaires portant sur les forfaits et les titres de transports, applicables au 1er juillet.
Il est impensable de faire peser la crise sur les usagers déjà lourdement pénalisés par les réformes gouvernementales : 3,80 € de plus par mois (près de 50 € par an !), ce n’est pas acceptable.
Les solutions existent : un engagement plus fort des entreprises par la révision du versement transport, le non-versement de la TVA par le STIF, comme dans d’autres régions… Mais il faut pour cela se battre en mobilisant les associations, les syndicats, les élu-e-s afin d’obtenir du Gouvernement qu’il prenne enfin ses responsabilités.
Pour sortir de cette situation, les administrateurs Front de Gauche du Conseil régional et les élus communistes des départements ont déposé un vœu au conseil du STIF, proposant de reporter cette décision, le temps d’organiser une concertation avec tous les acteurs concernés (usagers, salarié-e-s, élu-e-s, représentants du monde économique) pour trouver d’autres pistes de financements.
Ce vœu n’a pas été accepté par une majorité d’élus (PS, Verts-Europe Ecologie) C’est regrettable !
Laurence Cohen, conformément aux engagements de campagne de son groupe (Front de-Gauche, PCF-GU-AC) refuse de s’associer à une décision de résignation, qui pénalise financièrement les usagers.
Laurence Cohen, conformément aux engagements de campagne de son groupe (Front de-Gauche, PCF-GU-AC) refuse de s’associer à une décision de résignation, qui pénalise financièrement les usagers.
Cette politique tarifaire injuste risque d’enfermer le STIF dans une logique consistant à solliciter toujours davantage ces derniers. Elle contredit les engagements pris par les différentes listes de gauche et écologistes aux élections régionales, qui insistaient sur la nécessité d’une politique sociale forte axée sur la réduction des inégalités.
Pour ces raisons, le groupe Front de-Gauche, PCF-GU-AC continuera à s’opposer à toutes hausses tarifaires supérieures à l’inflation. Nous porterons le projet de création d’une zone unique à 56 euros et l’élargissement de la tarification sociale. C’est nécessaire pour un véritable droit à la mobilité pour tous et toutes.
L’heure est à la mobilisation pour obtenir de nouvelles ressources et franchir une nouvelle étape dans le développement et l’amélioration des transports en Ile-de-France.
PCF Palaiseau PCF Igny PCF Saclay
PCF Saulx les Chartreux PCF Villebon Sur Yvette
Front de Gauche Palaiseau Front de Gauche Igny Front de Gauche Villebon Sur Yvette
Front de Gauche Saclay Front de Gauche Saulx les Chartreux
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