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jeudi 20 juin 2013
mardi 2 octobre 2012
Suppression du financement de l’État au Grand Paris Express : les transports publics ne doivent pas être sacrifiés !
Nous apprenons la décision du gouvernement de ne pas inscrire dans la
loi de programmation des finances publiques 2012-2017 la première
tranche de la dotation de la Société du Grand Paris, qui devait s’élever
à un milliard d’euros.
Cette décision est pour nous inacceptable. Elle menace la réalisation du Grand Paris Express, le métro en rocade qui a pourtant fait l’objet d’un accord entre l’État, la Région et les Conseils généraux, mais aussi du Plan de mobilisation pour les transports dont le financement par l’État avait fait l’objet d’une longue bataille.
En réduisant les recettes de la SGP à ses seules ressources fiscales, c’est le lancement des études pour la réalisation des deux arcs à l’Est, et notamment de celui desservant Clichy-Montfermeil, Sevran ou La Courneuve qui serait compromis.
Cela met aussi à mal la proposition portée par la Région d’une mutualisation des moyens de la SGP et du STIF, qui aurait permis d’accélérer la mise en œuvre du Plan de mobilisation, qui prévoit des prolongements de lignes, la création de tramways et la rénovation des RER notamment.
Nous ne pouvons accepter de voir ces projets de transports indispensables à notre région et à ses habitant-e-s reportés aux calendes grecques, voire abandonnés. Ce choix irait contre les besoins des usager-e-s et serait à rebours des engagements de la France pour répondre au défi climatique.
Au-delà, la multiplication des annonces d’abandon ou de report de grands investissements — Grand Paris Express, lignes à grande vitesse, Canal Seine-Nord-Europe… — est extrêmement inquiétante.
En sabrant ainsi l’investissement public au nom de la rigueur, on prend le risque d’aggraver la situation de l’emploi, d’enfoncer le pays dans une récession durable, et de creuser au contraire davantage les déficits publics.
Nous demandons que, conformément aux engagements pris, tout soit mis en œuvre pour donner aux Francilien-ne-s un réseau de transports moderne.
Groupe Front de gauche PCF-GU-AC - Région Île-de-France
Cette décision est pour nous inacceptable. Elle menace la réalisation du Grand Paris Express, le métro en rocade qui a pourtant fait l’objet d’un accord entre l’État, la Région et les Conseils généraux, mais aussi du Plan de mobilisation pour les transports dont le financement par l’État avait fait l’objet d’une longue bataille.
En réduisant les recettes de la SGP à ses seules ressources fiscales, c’est le lancement des études pour la réalisation des deux arcs à l’Est, et notamment de celui desservant Clichy-Montfermeil, Sevran ou La Courneuve qui serait compromis.
Cela met aussi à mal la proposition portée par la Région d’une mutualisation des moyens de la SGP et du STIF, qui aurait permis d’accélérer la mise en œuvre du Plan de mobilisation, qui prévoit des prolongements de lignes, la création de tramways et la rénovation des RER notamment.
Nous ne pouvons accepter de voir ces projets de transports indispensables à notre région et à ses habitant-e-s reportés aux calendes grecques, voire abandonnés. Ce choix irait contre les besoins des usager-e-s et serait à rebours des engagements de la France pour répondre au défi climatique.
Au-delà, la multiplication des annonces d’abandon ou de report de grands investissements — Grand Paris Express, lignes à grande vitesse, Canal Seine-Nord-Europe… — est extrêmement inquiétante.
En sabrant ainsi l’investissement public au nom de la rigueur, on prend le risque d’aggraver la situation de l’emploi, d’enfoncer le pays dans une récession durable, et de creuser au contraire davantage les déficits publics.
Nous demandons que, conformément aux engagements pris, tout soit mis en œuvre pour donner aux Francilien-ne-s un réseau de transports moderne.
Groupe Front de gauche PCF-GU-AC - Région Île-de-France
lundi 20 février 2012
IDEX Paris-Saclay : La fin de l'université Paris-Sud pour servir les seuls intérêts du MEDEF et construire un marché européen des savoirs
Le Premier Ministre François Fillon se rend aujourd’hui à Supelec pour vanter l’action du gouvernement au sujet « du Grand Paris de la recherche et de l’innovation ».
Sous couvert de promouvoir l’innovation dans le cadre de la compétition internationale, les réformes engagées par la droite n’ont qu’une seule obsession : répondre aux exigences du MEDEF en mettant au service exclusif de grands groupes industriels le potentiel public de recherche et d’enseignement supérieur dont dispose la France aujourd’hui. Ces mêmes grands groupes industriels qui d’un côté sacrifient leurs départements R&D et de l’autre détournent à travers des stratégies d’optimisation fiscale le fameux Crédit Impôt Recherche. Cet affaiblissement des structures publiques est un nouveau pas vers la libéralisation de l'économie de la connaissance promue par les traités européens.
L’IDEX Paris-Saclay, fer de lance de la politique de Nicolas Sarkozy en terme d'enseignement supérieur et de recherche, répond parfaitement à ce dessein :
- Annonce de la création en janvier 2014 d'un nouvel établissement "Université Paris-Saclay" qui n'a d'Université que le nom. C'est la fin des instances collégiales remplacées par une gouvernance resserrée chapeautant le rassemblement de structures publiques/privées d'universités, d’écoles d’ingénieurs et de commerce, et d’organismes de recherche. Seuls 14% des droits de vote seraient accordés à l'Université Paris Sud et au CNRS, alors qu’ils représentent 51% des personnels et 64% des étudiants !
- Réduction drastique des financements récurrents au profit de financements sur projets, sans lendemain, amenant à une compétition généralisée entre laboratoires pour décrocher des fonds de survie. Cette course aux financements supervisée par l’AERES (*), le "Standard & Poor’s" de la Recherche, ce sont des milliers d’heures détournées en activités bureaucratiques inutiles. C'est la précarité et l'instabilité imposées comme mode de fonctionnement normal dégradant l’atmosphère des laboratoires de recherche avec la baisse de l'esprit collectif remplacé par le chacun pour soi.
- Une offre de formation favorisant les filières sélectives tournées en direction des seuls étudiants issus du système de classes préparatoires. Les licences universitaires, détachées des niveaux Master et Doctorat, seront cantonnées dans un collège universitaire sous-financé, tournant le dos aux ambitions de proposer un enseignement de qualité pour tous.
Le Front de Gauche avec son candidat à la présidentielle Jean Luc Mélenchon portent une toute autre ambition, celle d’agir pour que la production, le partage et la diffusion des connaissances ne subissent pas la logique du marché et de la rentabilité financière. Son programme "l'Humain d'abord" énonce des propositions concrètes dont l'abandon de la loi LRU, la dissolution de l’AERES qui est une agence de classement et non d’évaluation, et la redistribution des crédits prévus pour les IDEX aux organismes statutaires. Une autre politique pour la recherche et l'enseignement supérieur, construite avec les personnels concernés, viserait à remplacer la notion de pôles de compétitivité par celle de pôles de coopérations indispensables pour le développement économique et social de nos territoires.
(*) : Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur créée par la loi de programme pour la recherche de 2006
Sous couvert de promouvoir l’innovation dans le cadre de la compétition internationale, les réformes engagées par la droite n’ont qu’une seule obsession : répondre aux exigences du MEDEF en mettant au service exclusif de grands groupes industriels le potentiel public de recherche et d’enseignement supérieur dont dispose la France aujourd’hui. Ces mêmes grands groupes industriels qui d’un côté sacrifient leurs départements R&D et de l’autre détournent à travers des stratégies d’optimisation fiscale le fameux Crédit Impôt Recherche. Cet affaiblissement des structures publiques est un nouveau pas vers la libéralisation de l'économie de la connaissance promue par les traités européens.
L’IDEX Paris-Saclay, fer de lance de la politique de Nicolas Sarkozy en terme d'enseignement supérieur et de recherche, répond parfaitement à ce dessein :
- Annonce de la création en janvier 2014 d'un nouvel établissement "Université Paris-Saclay" qui n'a d'Université que le nom. C'est la fin des instances collégiales remplacées par une gouvernance resserrée chapeautant le rassemblement de structures publiques/privées d'universités, d’écoles d’ingénieurs et de commerce, et d’organismes de recherche. Seuls 14% des droits de vote seraient accordés à l'Université Paris Sud et au CNRS, alors qu’ils représentent 51% des personnels et 64% des étudiants !
- Réduction drastique des financements récurrents au profit de financements sur projets, sans lendemain, amenant à une compétition généralisée entre laboratoires pour décrocher des fonds de survie. Cette course aux financements supervisée par l’AERES (*), le "Standard & Poor’s" de la Recherche, ce sont des milliers d’heures détournées en activités bureaucratiques inutiles. C'est la précarité et l'instabilité imposées comme mode de fonctionnement normal dégradant l’atmosphère des laboratoires de recherche avec la baisse de l'esprit collectif remplacé par le chacun pour soi.
- Une offre de formation favorisant les filières sélectives tournées en direction des seuls étudiants issus du système de classes préparatoires. Les licences universitaires, détachées des niveaux Master et Doctorat, seront cantonnées dans un collège universitaire sous-financé, tournant le dos aux ambitions de proposer un enseignement de qualité pour tous.
Le Front de Gauche avec son candidat à la présidentielle Jean Luc Mélenchon portent une toute autre ambition, celle d’agir pour que la production, le partage et la diffusion des connaissances ne subissent pas la logique du marché et de la rentabilité financière. Son programme "l'Humain d'abord" énonce des propositions concrètes dont l'abandon de la loi LRU, la dissolution de l’AERES qui est une agence de classement et non d’évaluation, et la redistribution des crédits prévus pour les IDEX aux organismes statutaires. Une autre politique pour la recherche et l'enseignement supérieur, construite avec les personnels concernés, viserait à remplacer la notion de pôles de compétitivité par celle de pôles de coopérations indispensables pour le développement économique et social de nos territoires.
(*) : Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur créée par la loi de programme pour la recherche de 2006
mardi 26 octobre 2010
Projet de Métro automatique du Grand Paris: retour sur le débat public à Evry
Le projet pour le Grand Paris voulu par Nicolas Sarkozy prévoit la construction d'un métro automatique ("le Grand 8") en Ile de France. Dans ce cadre, une série de débats publics sont organisés en ce moment même par l’Etat à travers la Commission Nationale du Débat Public dans l'ensemble des huits départements de la région parisienne.
Outre la présentation du projet officiel, le site de la CNDP présente les interventions de différents acteurs (collectivités territoriales, SNCF, MEDEF, etc).
Pour le département de l’Essonne, le débat général s’est déroulé à Evry le 21 octobre dernier.
Philippe Camo, conseiller régional et responsable du PCF, présent à ce premier débat est intervenu pour exposer les besoins des usagers et la nécesssité de se pencher enfin sérieusement sur la question du transport public et de son financement, soulignant au passage notre volonté de travailler avec les populations et les élus à un meilleur projet pour les franciliens en organisant l’articulation du «Grand 8» avec le projet «Arc Express», dont l’objectif est de désenclaver les territoires qui sont peu desservis aujourd’hui, sans oublier bien sûr, le territoire essonnien :
vendredi 7 mai 2010
Débat sur le Grand Paris à Palaiseau mardi 18 mai
GRAND PARIS: Quels enjeux pour l'Essonne
MARDI 18 MAI à 20H30
Salle des fêtes PALAISEAU - Av. de la République
Salle des fêtes PALAISEAU - Av. de la République
3 tables rondes:
- Démocratie et gouvernance
- Logement, transports et développement durable
- Recherche, formation et emploi
Participant-es:
B. Vera, F. Lamy, J-F Rimbert, M-P Oprandi, P. Camo, P. Chemetov, L. Cohen, M. Roumejon, G. Collin et C. Gimat
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